L'ACTU IMMO




Auriez-vous oublié de faire réviser votre chaudière ?

Publié par Ouest Immo - Syndic de copropriétés - Versailles -  14 février 2014


Que vous habitiez dans une maison ou un appartement, dès lors que vous êtes équipé d’une chaudière individuelle, vous êtes dans l’obligation de la faire réviser une fois par an par un professionnel.

Cet entretien est à l’initiative et sous la responsabilité de l’occupant, qu’il soit propriétaire ou locataire (sauf si le bail, pour les locataires, fait état d’une autre disposition).

Les prestations qui doivent être incluses dans la révision

Au-delà du nettoyage d’éléments comme le brûleur, du remplacement de pièces ou de la vérification des organes de sécurité, l’intervenant doit évaluer : les performances énergétiques et environnementales de la chaudière (son rendement et ses émissions de polluants atmosphériques) ; la quantité de monoxyde de carbone émise.

Le monoxyde de carbone, un danger invisible : incolore et inodore, le monoxyde de carbone est mortel à forte concentration. Une chaudière mal entretenue ou fonctionnant dans une pièce insuffisamment ventilée peut en émettre une quantité dangereuse.

Combien coûte un contrat annuel d’entretien ?

En fonction des options choisies (dépannages, intervention sous 24 h, etc…), le prix des contrats d’entretien de chaudière varie entre 80 et 180 euros par an.

Dans les 15 jours qui suivent la révision de votre chaudière, l’intervenant doit vous adresser une attestation d’entretien où doit figurer la liste exhaustive des opérations effectuées. Ce document doit être conservé pendant 2 ans minimum pour le présenter en cas de contrôle ou en cas de sinistre à l’assurance. Le bailleur peut aussi vous en demander une copie.


Le chauffage électrique

Publié par Ouest Immo -Syndic de copropriétés - Versailles -  10 février 2014


Eteindre totalement son radiateur pour éviter de consommer de l’électricité inutilement lorsqu'on est absent la journée entière ? Ou diminuer la température et l’augmenter à son retour ? Quel est le bon geste pour éviter une facture d’électricité qui vous brûle les doigts ? Ouest Immo vous répond !

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, ce n’est pas le fait de faire joujou avec le bouton marche/arrêt du radiateur qui fait que l’on consomme plus d’électricité. S’il n’existe pas de bonne réponse, il y a néanmoins une seule question à se poser pour connaître le geste à adopter : savoir le nombre de degrés que l’on perd sans chauffage et combien de temps il nous faut le soir pour atteindre une température de confort.

En d’autres termes : votre logement est-il bien isolé ?

Votre logement est mal isolé

Si votre logement devient vite froid dès que la température extérieure chute, c’est que la déperdition de chaleur est importante chez vous. En d’autres termes, vos murs ne retiennent pas la chaleur intérieure.

Si vous coupez le chauffage avant de partir le matin au travail, votre premier réflexe le soir sera de le pousser au maximum durant une plage horaire d’heures pleines. Et plus le volume de la pièce sera important, plus longtemps vous laisserez votre radiateur à plein régime au risque même de dépasser de beaucoup la température de confort normale !

Dans ce cas précis, il est fortement conseillé de ne pas éteindre votre radiateur durant la journée et la nuit mais de le baisser.

Baisser la température de 3°C sur une période d’absence de 8 heures permet de baisser la facture de 4,5%.

Votre logement est bien isolé

Vous vivez entre des murs de grosses pierres ou vous êtes entouré d’appartements chauffés ? Vous pouvez alors vous permettre d’éteindre vos radiateurs pendant votre absence.

Quelques repères : on préconise 19°C dans les pièces à vivre, 21°C dans la salle de bain, et 18°C dans les chambres.

Pour plus d’infos :

http://www.ecocitoyens.ademe.fr/mon-habitation/bien-gerer/reduire-ses-factures-d%E2%80%99energie


Végétaliser la toiture de votre copropriété

Publié par Ouest Immo - Syndic de copropriétés - Versailles -  9 février 2014


Il s’agit d’installer un espace vert, accessible ou non au public, sur un toit traditionnel ou un toit- terrasse. A Paris, plus de 4 hectares de toitures végétalisées ont été réalisés depuis 2005. Le plan Biodiversité récemment adopté prévoit la végétalisation de 7 hectares de toits supplémentaires d’ici 2020.

Hormis offrir au regard de la copropriété voisine un îlot vert, quels sont les avantages ?

Si l’on vous dit qu’un toit végétal peut absorber jusqu'à 50 % de la quantité d'eau tombant sur les toits, limitant ainsi les débordements du réseau de collecte lors de fortes pluies ; qu’il contribue à améliorer la qualité de vie des résidents en termes d’isolation thermique et phonique ; qu’il prolonge la durée de vie de l’étanchéité du bâtiment de 10 ans ; qu’il absorbe du CO2 et qu’il contribue à la sauvegarde de la biodiversité en milieu urbain, vous pensez à présent que c’est un beau projet à porter dans votre copropriété.

À qui doit-on s’adresser ?

Les toitures végétalisées faisant partie intégrante du bâtiment, l’étude de faisabilité doit être réalisée par un couvreur ou un étancheur.

Existe-t-il des aides financières ?

Des aides existent et notamment celles du Conseil régional d’Ile-de-France. Un dossier de subvention peut être téléchargé sur le site Internet de la Région Île-de-France (www.iledefrance.fr).

Dans le cadre de sa mission de syndic, Ouest Immo accompagne ses copropriétaires dans la réalisation de ce projet.

Pour en savoir plus sur la végétalisation :

www.adivet.net/, Association pour le Développement et l'Innovation en Végétalisation Extensive de Toiture (ADIVET)

www.entreprisesdupaysage.org/, Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP)

www.etancheite.com/, Chambre syndicale française d’étanchéité (CSFE)

www.greenroofs.com/, Site sur la végétalisation dans le monde


Ne boycottez pas l’assemblée générale de votre copropriété. Votre voix peut tout changer !

Publié par Ouest Immo - Syndic de copropriétés - Versailles -  6 février 2014


L’assemblée générale de votre copropriété a lieu dans les toutes prochaines semaines. Vous avez reçu la convocation et le nombre de questions à l’ordre du jour vous coupe toute envie de vous rendre au grand rendez-vous annuel de votre copropriété. Et si vous hésitiez encore, vos millièmes vous paraissent tellement dérisoires pour infléchir les décisions qu’ils finissent par vous convaincre de ne pas y participer. Erreur !

Il faut savoir que c’est la règle de la majorité (simple, absolue ou double) qui s’applique pour entériner les décisions.

Majorité simple dite « majorité de l'article 24 »

La majorité simple correspond à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés (les abstentionnistes ne sont pas pris en compte).

La majorité simple est requise pour prendre les décisions de gestion courante de la copropriété comme, par exemple, l'approbation du budget prévisionnel ou les travaux de réparation courante.

Majorité absolue dite « majorité de l'article 25 »

La majorité absolue est la majorité des voix de tous les copropriétaires de l'immeuble (présents, représentés et absents) donc la moitié des voix plus une.

La majorité absolue est requise pour voter des travaux ou des modifications relevant de tâches plus importantes que la simple gestion courante. A titre d’exemples : la désignation ou révocation du syndic et des membres du conseil syndical ; la suppression des vide-ordures pour des raisons d'hygiène ; la sécurisation de la copropriété avec l’installation de vidéo-surveillance ; l'installation de compteurs d'eau individuels ; la mise en place d’une chaudière à condensation…

Si la majorité absolue n’a pas été obtenue, un deuxième vote est possible immédiatement et cette fois à la majorité simple. Toutefois la résolution est adoptée si et seulement si elle recueille le tiers des voix de tous les copropriétaires de la copropriété (présents, représentés et absents).

La double majorité dite « majorité de l'article 26 »

La double majorité correspond à la majorité des copropriétaires de l'immeuble (présents, représentés, absents), représentant au moins les 2/3 des voix. Par exemple, dans une copropriété composée de 20 copropriétaires, une décision est prise à la double majorité si au moins 11 copropriétaires donnent leur accord et s'ils représentent 667 millièmes/1000.

La double majorité est prévue pour entériner des décisions modifiant substantiellement le fonctionnement ou l'organisation de la copropriété comme, par exemple, la modification du règlement de copropriété portant sur les conditions de jouissance, d'usage et d'administration des parties communes ou la suppression du poste de concierge ou gardien.

Dans certains cas, l'unanimité des copropriétaires est requise. Par exemple, pour la modification de la répartition des charges de copropriété ou une modification affectant un lot privatif.


Comment changer de syndic de copropriété ?

Publié par Ouest Immo -Syndic de copropriétés - Versailles -  6 février 2014


Sachez que le mandat d’un syndic est un contrat à durée déterminée et qu’il ne peut pas y avoir de reconduction tacite. Le renouvellement du contrat de votre syndic intervient lors de l’assemblée générale de votre copropriété et est soumis au vote de tous les copropriétaires. Pour que votre syndic voie son contrat renouvelé, il lui faut obtenir la majorité des voix.

Une des questions figurant toujours dans l’ordre du jour de la convocation est le renouvellement du mandat du syndic en place. Pour qu’un nouveau syndic soit nommé lors de l’assemblée, il faut impérativement que son contrat soit également inscrit à l’ordre du jour et sur votre demande.

Attention : Ne figure, par défaut, dans la convocation que la question concernant la reconduction du mandat du syndic en place. Si la majorité des copropriétaires votent son non-renouvellement et que vous n’avez pas soumis au vote un nouveau cabinet de gestion, votre copropriété peut se retrouver sous administration judiciaire !

Comment inscrire à l’ordre du jour le changement de syndic ?

Il vous suffit d’adresser un courrier recommandé avec accusé de réception au syndic en charge de votre copropriété notifiant votre volonté de changer de cabinet de gestion et demandant de porter le nouveau contrat à l’ordre du jour de la convocation à la prochaine assemblée générale.

Il y aura donc deux questions distinctes dans l’ordre du jour : celle du renouvelle-ment du mandat de l'actuel syndic et celle de la nomination du nouveau syndic.

Quand doit-on adresser ce courrier au syndic en place ?

Cette demande peut être formulée à tout moment néanmoins avant l'envoi de la convocation à l'assemblée générale au risque de devoir attendre la suivante.

Attention : les convocations doivent être réceptionnées par les copropriétaires 21 jours minimum avant la date de la tenue de l'assemblée générale. Il faut par conséquent que votre syndic reçoive votre demande avant la finalisation de l’ordre du jour de la convocation. Nous vous conseillons donc de lui adresser votre courrier au minimum 2 mois avant la tenue de l'assemblée générale.

Qui peut solliciter la nomination d’un nouveau syndic ?

La nomination d’un nouveau syndic peut être formulée par le conseil syndical ou par un ou plusieurs copropriétaires.